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Insertion des jeunes
Études
La rubrique "Études" rassemble des études menées par l’OREF ou ses partenaires à l’échelon de la région Ile-de-France. Certains documents peuvent être classés dans plusieurs thèmes.
Avec cette deuxième édition du panorama de la formation professionnelle initiale dans les lycées franciliens, le Conseil régional Ile-de-France souhaite montrer la place essentielle de la formation professionnelle en lycées pour l’insertion sociale et professionnelle des jeunes. 160 000 jeunes, soit 3/4 des jeunes qui préparent des diplômes professionnels du CAP au BTS, le font en lycées. Les diplômes qu’ils préparent permettent une insertion directe ou une poursuite d’études.
Insertion des apprentis franciliens en 2009 : 71% sont en emploi, dont 70% en CDI
Conseil régional Ile-de-France, les 3 académies d'Ile-de-France
La dernière enquête disponible révèle qu'en février 2009, environ 7 sortants d'apprentissage franciliens sur 10 sont en emploi (71 % contre 78 % l'année précédente). L'insertion professionnelle des apprentis franciliens est donc en régression. Mais ce constat s'explique pour grande partie par un contexte économique très peu favorable à l'emploi. En effet, suite à la crise économique qui a débuté à la fin de l'année 2008, l'insertion professionnelle des apprentis a diminué dans toute la France, l'Île-de-France ayant été globalement moins touchée que les autres Régions.
En Ile-de-France, sept mois après la sortie du système scolaire, environ un jeune actif sur deux exerce un métier en rapport avec la formation qu’il a suivie. Cette absence de lien strict suscite des interrogations : quelles sont les formations étroitement liées à un métier ? Comment s’insèrent les jeunes dont la formation est sans rapport avec le métier exercé ?
Au 1er février 2009, les lycéens franciliens ayant terminé leur formation initiale sept mois auparavant sont touchés de façon marquée par la dégradation de la conjoncture. Leur taux d’emploi, qui s’élève à 50%, accuse une baisse de 10 points en un an. Un niveau de formation élevé et, davantage encore, l’obtention du diplôme les protègent du recul de l’emploi. L’insertion a globalement mieux résisté à la dégradation du marché de l’emploi après les formations aux services mais l’accès à l’emploi reste très contrasté selon la spécialité de formation.
Ce rapport détaillé analyse les données de l'enquête Insertion dans la vie active (IVA) sur trois ans, de février 2006 à février 2008, pour 26 groupes de spécialités du domaine de la production (bâtiment finitions, habillement, ... électricité électronique) et des services (commerce vente, comptabilité gestion, etc.). Pour chaque spécialité sont analysés par niveau de formation, l'accès à l'emploi, la qualité des emplois occupés, les principaux métiers et secteurs d’activité où les jeunes s’insèrent.
En Ile-de-France en 2008, sept mois après leur sortie de formation, 78 % des apprentis sont en emploi contre 60 % des lycéens. Mais dans quelle mesure est-il pertinent de comparer ces résultats? Les ex-apprentis et les jeunes sortis de la voie scolaire s'insèrent-ils dans les mêmes emplois? Et trois ans après la sortie du système éducatif, les écarts se réduisent-ils? Quelques questions auxquelles ce rapport d'études entend répondre.
La première édition par la Région de ce panorama statistique de la formation initiale professionnelle en lycées en 2008/2009 présente l'offre de formation et son évolution, les caractéristiques des lycéens ainsi que celles des lycées qui les accueillent. Elle reprend aussi les éléments sur l'insertion professionnelle des lycéens (cf. enquête IVA 2008).
Au 1er février 2008, sept mois après leur sortie de formation initiale de lycée, six jeunes sur dix ont trouvé un emploi (aidé ou non) et moins d’un sur trois déclare en rechercher un. Comme en 2006 et 2007, l’insertion professionnelle est liée au niveau de formation et à l’obtention du diplôme. De même, l’accès à l’emploi est également très différencié selon les spécialités de formation suivies par les jeunes.
Cette étude, réalisée pour la seconde fois par la Région, présente un panorama statistique de l'apprentissage en Ile-de-France en 2009. Sont abordés l'offre de formation et son évolution, les caractéristiques des jeunes en apprentissage ainsi que celles des entreprises qui les accueillent au cours de leur contrat. Elle reprend également des éléments sur l'insertion professionnelle des apprentis (cf. enquête IPA 2008).
Insertion des apprentis franciliens en 2008 : 78 % sont en emploi, dont 71 % en CDI
Conseil régional Ile-de-France, les 3 académies d'Ile-de-France
En février 2008, presque huit sortants d'apprentissage franciliens sur dix sont en emploi (78% contre 74% l'année précédente). L'insertion professionnelle des apprentis est donc encore en progression. Néanmoins, cette situation au regard de l'emploi n'est pas vraiment homogène pour les 25.000 apprentis sortis en 2007. La part des jeunes en emploi est en effet très souvent liée au domaine de formation, à l'obtention du diplôme préparé, mais aussi et surtout aux niveaux de formation. En effet, on observe un écart de 13 points entre le taux d'emploi des niveaux V et l'ensemble des autres niveaux.
En février 2007, plus de sept sortants d'apprentissage franciliens sur dix sont en emploi (74% contre 69% l'année précédente). Néanmoins, cette situation au regard de l'emploi n'est pas vraiment homogène pour les 24 000 apprentis sortis en 2006. La part des jeunes en emploi est en effet très souvent liée au domaine de formation, à l'obtention du diplôme préparé, mais aussi et surtout aux niveaux de formation. En effet, on observe un écart de 15 points entre les niveaux V et l'ensemble des autres niveaux.
Cette étude compare les résultats des enquêtes d’insertion des lycéens (IVA) et des apprentis
(IPA) ayant préparé les mêmes diplômes en signalant les contrastes entre le public scolaire et
le public apprenti. Elle confirme que les apprentis accèdent plus facilement à l’emploi que les
lycéens de même niveau et spécialité de formation.
Sept mois après sa sortie de formation initiale de lycée, plus d’un jeune sur deux a trouvé un emploi (aidé ou non) et moins d’un tiers déclare en rechercher un. Comme l’an passé, les résultats de l’enquête IVA font apparaître une corrélation étroite entre l’insertion professionnelle sept mois après la sortie du lycée, le niveau de formation et l’obtention du diplôme. De même, ils montrent des disparités importantes d’accès à l’emploi selon les spécialités de formation suivies par les jeunes.
Panorama de l'apprentissage en Ile-de-France - 2007 - Synthèse
Jérôme PECH - Conseil régional Ile-de-France
Cette étude, réalisée par la Région, présente un panorama statistique de l'apprentissage en Ile-de-France en 2007. Sont abordés l'offre de formation et son évolution, les caractéristiques des jeunes en apprentissage ainsi que celles des entreprises qui les accueillent au cours de leur contrat. Elle reprend également des éléments sur l'insertion professionnelle.
Panorama de l'apprentissage en Ile-de-France - 2007
Jérôme PECH - Conseil régional Ile-de-France
Cette étude, réalisée par la Région, présente un panorama statistique de l'apprentissage en Ile-de-France en 2007. Sont abordés l'offre de formation et son évolution, les caractéristiques des jeunes en apprentissage ainsi que celles des entreprises qui les accueillent au cours de leur contrat. Elle reprend également des éléments sur l'insertion professionnelle.
Ce rapport analyse les données de l'enquête Insertion dans la vie active (IVA) réalisée en février 2006 pour 15 groupes de spécialités du domaine de la production (bâtiment finitions, habillement, ... électricité électronique) et des services (commerce vente, comptabailité gestion, etc.). Pour chaque spécialité sont notamment analysés par niveau de formation l'accès à l'emploi et la qualité des emplois trouvés.
En février 2006, sept sortants d'apprentissage franciliens sur dix sont en emploi. Ce constat est légèrement meilleur en Île-de-France qu'en province. Cette situation au regard de l'emploi est cependant loin d'être homogène pour les 22 000 apprentis sortis en 2005. La part des jeunes en emploi est en effet très nettement corrélée au niveau de formation, à l'obtention du diplôme préparé ou encore à la spécialité de formation.
Sept mois après leur sortie de lycée, la moitié des jeunes franciliens ont trouvé un emploi (aidé ou non), et un peu plus d’un tiers déclarent rechercher un emploi. Plus le niveau de formation s’élève, plus l’insertion s’améliore, les chances d’être embauché étant encore plus grandes lorsque la qualification est attestée par un diplôme. Selon la spécialité de formation aussi, les conditions d’accès à l’emploi présentent de fortes disparités.
Quand commence le processus d’insertion professionnelle ? Dans quelle mesure un jeune est-il durablement stabilisé sur le marché du travail ? Comment se déterminent les trajectoires d’insertion ? Cette étude apporte un éclairage, avec un recul de cinq années, sur les facteurs explicatifs de l’accès à l’emploi.
Etude complémentaire de l’enquête « Génération 98, Ile-de-France » du Céreq :

La première partie de l’étude concerne des indicateurs statistiques standards de début et fin de période, indicateurs qui permettront des comparaisons nationales ainsi que des comparaisons avec « Génération 2001 ».
- La seconde partie est basée sur des indicateurs de parcours utilisant le calendrier de l’enquête.
- La troisième partie est une étude économétrique, toutes choses égales par ailleurs, de l’insertion des jeunes sortants.
Comment se déroule l’insertion des jeunes qui sont sortis du système scolaire francilien en 2001 ? Quelles sont les spécificités de l’Ile-de-France comparée à la province et les évolutions observées par rapport à ceux qui sont sortis en 1998 ? Ce premier numéro de la collection Grand Angle apporte sur plus de 70 pages les résultats complets de l’exploitation pour l’Ile-de-France de l’enquête Génération 2001 réalisée par le Céreq au printemps 2004, à travers cinq chapitres : les caractéristiques de la Génération 2001 en Ile-de-France, les événements et les temps du parcours d’insertion, les trajectoires d’entrée dans la vie active (formalisées dans une typologie construite par le Céreq), les mobilités dans l’emploi et enfin, la situation des jeunes trois ans après leur sortie du système scolaire. Une synthèse de l’étude est disponible dans la collection Focale (Focale n°3).
Comment se déroule l’insertion des jeunes qui sont sortis du système scolaire francilien en 2001 ? Quelles sont les spécificités de l’Ile-de-France comparée à la province et les évolutions observées par rapport à la Génération 98 ? La présente étude concerne les jeunes sortis du système scolaire francilien en 2001, appelés "Génération 2001". Elle analyse les trois premières années de vie active de ces jeunes en termes d’accès à l’emploi, de chômage, de conditions d’emploi et de mobilité. Il en ressort que l’insertion sur le marché du travail des jeunes formés en Ile-de-France, traditionnellement plus favorable qu’en province, s’est dégradée.
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